Une écologie réformiste doit émerger en France.

C’est l’intention de ce mouvement politique qui a regroupé, pour son lancement, une cinquantaine d’élus, parlementaires, élus locaux et personnalités de la societé civile. Les fondateurs se situent au centre du paysage politique, et pour plusieurs d’entre eux, dans ou proche de la majorité présidentielle.

Les participants ont acté le principe fondateur de prendre le parti de la nature et du vivant. Cela implique de porter un message déterminé pour que la France avance, pas à pas, vers les solutions qui réconcilient l’humanité et la nature qui l’entoure.


Le réformisme dont nous nous revendiquons implique qu’au delà des slogans, notre rôle sera de construire les compromis de societé entre ceux qui veulent aller vite et loin au regard de l’urgence écologique et ceux qui rejettent les changements au motif d’une économie et d’emplois qu’il faudrait préserver à tout prix. Nous refusons de croire que l’équation est un choix entre écologie et économie. Il ne suffit pas de dire que nous ne voulons plus de pesticides, il faut dire comment on fait. Il ne suffit pas de dire que nous ne voulons plus d’artificialisation des terres, il faut dire comment on fait.


Impact environnemental de l’agriculture, artificialisation des sols, empreinte écologique à l’international, actions municipales locales et territoriales, océan, littoral, surpêche, chasse, loups et ours, santé et environnement, « prix » de la nature qui rend tant et tant de services
« gratuits, pollutions chimiques, bien-être animal sont les premiers chantiers que nous avons engagés.

Un programme de travail commencera par une structuration nationale et locale du mouvement. Un texte fondateur sera rédigé dans les prochains jours. Des colloques et des rendez-vous thématiques seront organisés.

Remercions tout particulièrement parmi les participants, la présence de Jean-Jacques Aillagon, ancien Ministre ; Delphine Burkli, maire du 9ème arrondissement de Paris ; Catherine Chabaud, députée européenne ; Marie-Christine Dirringer, conseillère régionale ; Loïc Dombreval, député ; Pascal Durand, député européen ; Isabelle Florennes, députée ; Fabienne Keller, députée européenne ; Sandrine Lamiré, conseillère régionale ; Bettina Laville, présidente fondatrice du comité21 ; Béatrice Lecouturier, conseillère régionale et conseillère de Paris ; Maud Lelievre, conseillère de Paris ; Christophe Madrolle, secrétaire général de l’UDE, Maud Petit, députée ; Jean-Christophe Poulet, maire de Bessancourt, Benoit Soles, conseiller régional, secrétaire général de l’UDE ; Jean Spiri, conseiller régional ; Frédérique Tuffnell, députée ; Elisabeth Toutut Picard.

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